Jean-Pierre Pernaut menacé par l’état ? démolit, il balance du lourd

Vendredi dernier, à 13 heures, vous ne pouviez pas manquer le discours de Jean-Pierre Pernaut. Le 24 avril, Jean-Pierre Pernaut souligne les contradictions incessantes du gouvernement et ne cache pas son agacement. Des mesures qu’il qualifie même parfois d’incompréhensibles. De plus, le présentateur insiste également sur l’écart entre les reportages des médias et la réalité vécue par la population. Ses propos ont été largement relayés, faisant de lui la tendance des réseaux sociaux tout le week-end. Mais son discours le met-il en danger?

Jean-Pierre Pernaut, présentateur mais aussi citoyen averti

Jean-Pierre Pernaut respecte l’internement depuis la mise en place des mesures gouvernementales. Le présentateur ne prend en aucun cas cette crise sanitaire à la légère. Agé de 70 ans et ayant souffert d’un cancer de la prostate, il sait qu’il est considéré comme une cible privilégiée par Covid-19. L’information et le travail qu’elle génère au quotidien le rendent très attentif aux nouvelles brûlantes du moment. Le virus est pour lui, et doit être pour tout le monde, une réelle menace. C’est pourquoi il a une diatribe mémorable.

En effet, lors de sa première et unique sortie en détention pour des raisons impératives, Jean-Pierre Pernaut a été stupéfait. Étonné de voir de ses propres yeux le nombre de personnes marchant dans les rues. Il ne comprend pas comment tant de gens peuvent voir la détention aussi à la légère. Il souligne également l’incohérence des reportages médiatiques faisant état du nombre de policiers dans les rues, infligeant des amendes à des personnes qui sont parfois seules et loin de tout. Depuis son départ, il pouvait voir la liberté d’une population insouciante.

Les critiques de Jean-Pierre Pernaut contre le gouvernement sont fondées

Jean-Pierre Pernaut a ensuite continué d’énumérer les incohérences. A l’approche du 11 mai, il est très inquiet. Le président de la République a fixé cette date comme celle d’un déconfinement progressif de la France. Mais les mesures et le plan de cette nouvelle étape de la crise sanitaire n’ont pas encore été annoncés. Et il ne peut que s’inquiéter car les derniers discours des membres du gouvernement sont contradictoires.

Les premières écoles doivent rouvrir pour permettre le rétablissement de l’égalité des chances, puis elles ne sont plus obligatoires mais soumises au volontariat. De plus, les cantines ne fonctionneront pas dans toutes les écoles. Ensuite, les jardineries sont ouvertes et brassent des dizaines de clients quotidiennement tandis que les fleuristes sont fermés. Et puis la position du gouvernement concernant le port d’un masque est très ambiguë. D’abord ce dernier est inutile, puis il est même dangereux puis il est désormais conseillé mais non obligatoire.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconise la fermeture des écoles jusqu’en septembre. Considérant qu’il est inutile de rouvrir les écoles pendant un mois étant donné l’exposition au virus des élèves, de leurs familles et du personnel enseignant. Et sur le port du masque, ce dernier a toujours considéré qu’il devait être le plus répandu possible. Le gouvernement a récemment autorisé leurs ventes dans les magasins de tabac. Mais les pharmacies ne pourront pas les vendre.

Une crise de santé qui vous donne le vertige

Pour Jean-Pierre Pernaut, il y a de quoi avoir le vertige. Il prend donc clairement position contre le gouvernement. Il souligne les contradictions et l’incompréhension que ressentent de nombreux Français. Mais aussi leur exaspération. Depuis le 16 mars, les citoyens sont obligés de suivre aveuglément un gouvernement qui ne sait clairement pas ce qu’il fait.

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