Le président Macron incite d’être plus indulgent pour Alexandre Benalla

Alexandre Benalla : Interviewé sur Europe 1 ce mardi 6 novembre, le Président est revenu sur l’affaire qui a empoisonné son été.

Jugeant qu’il y a eu un “emballement” autour des faits, il a estimé qu’Alexandre Benalla ne méritait pas d’être “traité comme le plus grand criminel en liberté”.

Des auditions parlementaires transformées en série à suspense et boycottées par l’opposition, une mise en examen pour violence et recel prononcée contre un proche conseiller du Président, un gouvernement aux abois, des démissions ministérielles… L’affaire Benalla a franchement pourri l’été d’Emmanuel Macron, et continue de nuire à son automne.

Ce mardi 6 novembre, dans un entretien diffusé sur Europe 1, le chef de l’Etat n’a pas parlé que du prix du carburant et de la situation politique en Europe. Il est également revenu sur le scandale qui a précipité sa chute dans l’opinion, avec la volonté manifeste de calmer le jeu et de vite passer à autre chose.

“Vous en avez beaucoup parlé, il y a eu une excitation collective”, juge le Président au micro de Nikos Aliagas. Reconnaissant qu’il a “eu confiance” en Alexandre Benalla et qu’il lui a “confié des responsabilités”, Emmanuel Macron estime que ce “qu’il considère comme une faute” – les coups portés par Alexandre Benalla à un manifestant place de la Contrescarpe le 1er mai – n’est “pas acceptable”. Et c’est à peu près tout.

Pendant des jours on a expliqué que c’était une affaire d’Etat, mais quelle affaire d’Etat ? – Emmanuel Macron

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